CHRONIQUE D’UNE CAMPAGNE MUNICIPALE BIEN LEVENSOISE

Comme chaque fois qu’il se passe quelque chose d’important à Levens, le Père Siffleur sort de sa réserve pour commenter l’actualité.
Ce soir, à quelques heures des réunions publiques, il livre son regard sur cette campagne municipale.
À Levens, les élections municipales ressemblent parfois à une histoire de famille… et de cousins éloignés.
D’un côté, le maire sortant nous parle de renouvellement, une notion qui, chez certains, ressemble beaucoup à une transmission bien organisée.

Pourquoi je ne suis plus candidat à l’élection municipale

Depuis plusieurs années, j’ai mené un travail d’opposition constant et exigeant, en analysant les dossiers municipaux, afin de construire une alternative crédible et prête à gouverner.
En décembre, dans un esprit de rassemblement, j’avais accepté de ne pas conduire la liste « J’aime Levens » pour renforcer un fonctionnement en duo fondé sur la complémentarité et la solidité du projet. Cet équilibre avait été présenté publiquement.
Des décisions récentes ont modifié cet équilibre et ont altéré la cohérence du projet initial.

Bando ps 2801

“DÉMOCRATIE LOCALE, OUVERTURE, SOLIDARITÉ, RESPECT DES HABITANTS…“

Quand Antoine Véran découvre soudain la démocratie…
« Démocratie locale, ouverture, solidarité, générosité, principes d’égalité, respect des habitants… »
Tiens donc… Voilà des mots nouveaux dans la bouche d’Antoine Véran.
On croirait entendre… J’aime Levens.
Preuve éclatante que l’opposition a son utilité : elle le fait réfléchir.
Encore un petit effort… et il finira peut-être par démissionner.

Majorite fantome bando

Conseil municipal : la majorité fantôme

Vous avez sans doute vu les vidéos du dernier conseil municipal : Le maire qui refuse de s’excuser, le mépris jeté au doyen, et l’inoubliable :
« Pour moi, vous n’existez pas ! ».
À défaut de faire taire ceux qui parlent, il les efface.
Rien de neuf, hélas. Mais le vrai scandale n’est pas là.
Le vrai scandale, c’est le silence assourdissant de la majorité.

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Maison de santé à Levens – Bilan et alternatives

Épisode 7
Le Conseil municipal a confirmé ce que nous dénonçons depuis des mois : le projet de Maison de Santé est mal pensé, mal placé et financièrement insoutenable.
👉 + 1,9 million d’euros de surcoût, soit 1 197 € par ménage propriétaire.
👉 Un coût 69 % supérieur à l’estimation des Domaines.
👉 4 917 € HT /m² à Levens contre 2 900 € HT/m² ailleurs.

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Une Maison de Santé… à quel prix pour les finances communales ?

Épisode 6
Le projet de la Maison de santé et ses 10 logements inclusifs n’est pas qu’une aventure architecturale ou sociale, c’est surtout une opération financière majeure pour la commune de Levens.
Le coût total annoncé s’élève à 6,5 millions d’euros, dont 3,7 millions pour la seule maison de santé. Un montant conséquent, que la commune finance à hauteur de 31 % par des fonds publics, l’État et la mairie confondus. Le reste provient d’un prêt important contracté par le promoteur social, ainsi que de fonds propres du Département.

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Un pôle d’inclusion sans trottoirs ni piétons

Épisode 5
Inclure, c’est aussi penser l’accessibilité.
Mais autour du futur « pôle d’inclusion », force est de constater que les cheminements piétons sont les grands absents.
Le site retenu, au fond d’une cuvette routière, est bordé par une route où les véhicules roulent le plus souvent à plus de 50 km/h.
Pas de trottoir sécurisé, pas de passage piéton structuré, aucun itinéraire protégé pour les habitants à mobilité réduite ou les enfants à pied.
L’accès se fait sur la chaussée, entre voitures en stationnement.

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Logements inclusifs : la générosité… à défaut de lucidité

Épisode 4
Deuxième volet du projet : dix logements dits « inclusifs ».
Une belle idée sur le papier, sauf que le maire semblait en découvrir le contenu le jour même de la pose de la première pierre.
« Maintenant j’ai compris ce que c’est, les logements inclusifs. »
Un aveu saisissant, surtout venant de celui qui lance le projet.
Ce flou n’est pas anodin : il reflète un manque de préparation évident et une gouvernance improvisée.
En réalité, ces logements n’émanent pas d’une volonté politique locale forte d’inclusion, mais d’un besoin de subvention.

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6 000 €/m² au fond de la ravine : combien coûte une erreur ?

Épisode 3
Le fond du problème est là : un terrain inadapté, choisi contre toute logique, pour un projet public d’envergure.
Située en bordure de route à fort passage, coincée entre un pont et un ruisseau, la parcelle retenue impose des aménagements techniques lourds et coûteux : cuvelage, parois berlinoises, double parking enterré…

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Une maison… sans fondations claires

Épisode 2
Un projet ambitieux mérite une base solide. Ce n’est malheureusement pas ici le cas.
Car au-delà d’un discours confus, aucun document public ne précise concrètement les conditions de fonctionnement de cette future maison de santé et encore moins ses conditions de financement en dehors d’un crédit et de subvention d’argent public.

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Une pierre, et beaucoup de flous

Épisode 1
C’est à grand renfort d’absents – Charles-Ange Ginésy, Éric Ciotti, Christelle d’Intorni – que le maire de Levens a posé la première pierre de la Maison de santé « Patyn » et de 10 logements sociaux dits « inclusifs ».
Une fois de plus, mains ouvertes et verbe flottant, le maire a entamé son discours par son traditionnel « Mesdames, Messieurs… » pour plonger aussitôt dans un véritable galimatias.

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  • Vœux 2025: François Seince-Raybaud