CHRONIQUE D’UNE CAMPAGNE MUNICIPALE BIEN LEVENSOISE

Comme chaque fois qu’il se passe quelque chose d’important à Levens, le Père Siffleur sort de sa réserve pour commenter l’actualité.

Ce soir, à quelques heures des réunions publiques, il livre son regard sur cette campagne municipale.

À Levens, les élections municipales ressemblent parfois à une histoire de famille… et de cousins éloignés.

D’un côté, le maire sortant nous parle de renouvellement, une notion qui, chez certains, ressemble beaucoup à une transmission bien organisée.

De l’autre, le grand rassemblement J’aime Levens, qui aura finalement donné naissance à plusieurs déclinaisons :
J’aime Levens (canal historique)
J’aime Levens Autrement (qui s’affiche aussi en J’aime Levens réellement)
Et peut-être demain ; J’aime vraiment Levens

À ce rythme, il faudra bientôt un plan du village pour s’y retrouver !

Tout ce petit monde explique vouloir faire autrement… tout en expliquant pourquoi il ne peut surtout pas travailler ensemble.

Il faut dire qu’à Levens, le mot « autrement » a déjà une longue histoire.

Les premières listes d’Antoine Véran s’appelaient en effet « Vivre Levens Autrement », avant de devenir simplement « Vivre Levens » au fil des mandats.

Comme quoi, on n’invente rien…

Pendant ce temps, les habitants regardent la scène avec un sourire un peu perplexe.
Sur la place du village, certains commencent à dire :
« Finalement, à force de vouloir faire autrement, on finit surtout par faire comme avant… »

Car au fond, beaucoup se posent la même question :
Qui parle encore de la manière dont Levens sera réellement administrée demain ?

Allez…
Encore quelques jours, et la campagne prendra fin. Il est temps.

Le Père Siffleur
(Un observateur bienveillant de la vie levensoise, qui prend des notes depuis un moment déjà)