Maison de Santé : le référé est rejeté… mais rien n’est réglé

Le communiqué officiel de la mairie tente de faire croire que le rejet du référé met fin au débat.
C’est faux.

Le juge des référés ne s’est pas prononcé sur la légalité du projet, ni sur son coût, ni sur sa pertinence.

Il a jugé uniquement l’urgence, ce qui est la règle pour toute procédure de référé.
Le recours au fond, lui, est toujours en cours
Et c’est là que se jouera le vrai débat juridique

Le point central que la mairie oublie : le surcoût colossal de plus de 2 M€
À l’audience, l’avocat même d’Habitat 06 l’a reconnu : Toutes les offres de travaux reçues étaient encore plus élevées que prévu.

C’est la preuve, du dérapage massif de ce projet, une construction sur un terrain totalement inadapté.
• Surcoût imputable directement au choix du terrain, difficile et coûteux
• Surcoût assumé seul par le maire, malgré les avertissements du service des Domaine

Pour les Levensois : cela représente un surcout d’impôt 1 195 € par ménage propriétaire imposé.
C’est cette réalité que le communiqué municipal ne mentionne pas.

Mon référé avait un seul but : protéger les finances communales et celles des levensois
J’ai agi pour éviter qu’un contrat de plus de 3,7 millions d’euros, devenu incontrôlable, ne soit signé dans la précipitation avant les élections.

Le maire le sait parfaitement. Et c’est bien pour cela que, dans sa communication, il déplace le débat sur la procédure, en évitant soigneusement de parler de la facture.

Une Maison de Santé, oui.
Mais pas :
• Sur un terrain mal choisi, générant des surcoûts monstrueux,
• Sans transparence sur les loyers et les recettes,
• Sans alternative étudiée,
• Et surtout pas au détriment des contribuables.


Nous soutenons la création d’une Maison de Santé, ce que nous refusons, c’est une gabegie financière.

Ce que nous vous proposons
Une vraie Maison de Santé, au bon endroit, au bon prix, pensée avec tous les professionnels et soutenue par les bons partenaires (dont le CHU).
Un projet cohérent, durable, soutenable pour les finances locales.


Et maintenant ?
Si le maire, dans sa volonté d’imposer son projet avant les élections, décide malgré tout de signer immédiatement, il portera seul la responsabilité d’un gaspillage de plusieurs millions d’euros, d’un impact fiscal direct pour les ménages et d’un choix d’implantation que personne n’a défendu… sauf lui.

De notre côté, nous continuerons :
• À défendre les finances communales,
• À proposer un projet de santé crédible et réaliste,
• À mener jusqu’au bout le recours au fond.


Levens mérite mieux qu’une fin de mandat coûteuse et improvisée. Construire pour communiquer n’est pas gouverner.

Levens attend des projets solides, maîtrisés et réellement pensés pour l’avenir. Et cet avenir, nous le préparerons avec sérieux : nous ne faillirons pas dans notre détermination.