Un Moulin à farine ?

On nous promet la « foule sentimentale »… mais en réalité, on nous enfarine !

51 000 € prélevés dans les caisses communales pour acheter… un moulin à farine et assouvir comme dit Antoine Véran lui-même « le caprice du maire » .

Mais alors pourquoi ne le paie-t-il pas de sa poche ?
Mais non, c’est nous qui paierons.
Mais pourquoi faire ? Où sont les champs de blé ?
Tout le monde sait que les Alpes-Maritimes est un département céréalier…

Si demain Antoine Véran se prend de passion pour la navigation à la voile, il fera inonder le grand-Pré !
Du caprice au ridicule, il n’y a qu’un pas… payé par nous tous.