ET LES LEVENÇOISES ET LEVENÇOIS DANS TOUT ÇA ?
Dans son dernier Édito d’Infos Levens, automne 2024, Antoine Véran, déclare : « En tous les cas, pour l’équipe municipale que je conduis avec passion et pour moi-même, Levens reste notre essentiel ».
Ah, mais quel soulagement ! L’essentiel est sauf.
Et surtout, que l’essentiel, c’est bien « moi-même ».
On aurait pu croire que Levens appartenait à ses habitants, mais non… il semble que nous soyons en fait les figurants d’une véritable saga où un homme seul guidé par une inébranlable passion, décide de notre avenir. Quelle chance nous avons !
D’ailleurs, comme il l’a si bien confié à Nice Matin le 29 avril 2024 : « C’est dur de faire du bien contre la volonté des gens. »
Si seulement ils pouvaient apprécier tout ce qu’on fait pour eux !
Ah, ces ingrats de Levensois !
Si seulement ils pouvaient mesurer la grandeur du sacrifice qu’on leur impose pour leur propre bonheur.
Malheureux habitants, qui ne savent pas reconnaître leur chance lorsqu’on décide pour eux, avec bienveillance et autorité.
Il est vrai, pour citer Léon Bloy que : « Faire le bien autour de soi, est une question de périmètre. Moins il est étendu et plus on se fait de bien à soi-même…»
Une maxime pleine de sens, qui prête à la réflexion.
Heureusement que la commune est riche et que les levensois payent leurs impôts !
Sinon comment notre maire pourrait-il dépenser et s’engager autant par « passion et pour lui-même ! » ou en paraphrasant Jacques Prévert, comment autrement notre grand homme pourrait-il poser chez le tailleur de pierre et faire prendre ses mesures pour la postérité ?
